Vendredi 4 mai 2012
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Les rumeurs couraient depuis plus d'un an, la 207 RC Rallye R3 serait remplacée. Chose faite, voici la Peugeot 208 R2 qui arrive.
Dans une robe un peu spéciale, aux célèbres couleurs Peugeot Talbot Sport, l'héritière sportive des 205, 206 et 207 assume ainsi son passé et son histoire et nous vous félicitons pour cela. A ce
chapitre de l'histoire de Peugeot Sport, un des dirigeants de Peugeot Sport me confiait il y a plus d'un an :
« Chez Peugeot Sport, nous avons la fibre rallye,
elle coule dans nos veines mais on ne l'assume pas... »
Et c'est bien dommage... Bref, ici la fibre sport et particulièrement rallye revient un peu au goût du jour chez Peugeot avec cette nouvelle 208 R2. Son calendrier se découpera en plusieurs
temps. L'homologation se fera en juillet, s'en suivra l'Ulster Rally courant août (qui fut aussi la première compétition de la Citroën DS3 R3), ainsi que plusieurs rallyes sur terre et asphalte
en Italie, en France et en Espagne jusqu'à la commercialisation en novembre et le Rallye du Var. 2013, la formule de promotion Rallye (Volant 208 ?) sera lancée en remplacement du Volant 207.
Avant cela, on retrouvera la 208 R2 en voiture zéro au Tour de Corse, avec Stéphane Sarrazin au volant la semaine prochaine.

Peugeot 205 Rallye, Peugeot 106 Rallye, Peugeot 205 T16, Peugeot 205 Pikes Peak, Peugeot 905... Nombreuses elles ont été à porter les 4 couleurs PTS rouge, bleu marine, jaune et bleu turquoise.
Dommage que Peugeot n'ait aujourd'hui plus de programme officiel... Hormis la Peugeot 207 Super 2000 de Germain Bonnefis en Championnat de France des Rallyes Terre. Peut-être recevra-t-elle de
nouvelles couleurs ? A noter que Peugeot Sport annonce dans un même temps l'arrivée de la 208 « mini R2 »pour les Rencontres Peugeot Sport ainsi qu'une version R5, remplaçante de la 207 Super
2000. On imagine déjà la robe...
A bientôt,
Jean-Charles
PS : Peugeot ressort ses couleurs historiques, reste à voir si Renault Sport va ressortir son « Vive le Sport » ! (JR ;-) )
Par Jean-Charles Huvelle
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Publié dans : La phrase du jour
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Dimanche 1 avril 2012
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10:00
Bon je l'avoue, je suis un peu à la bourre dans mes news du baquet de droite. Quelques autres trucs à faire avant cela, vous m'en
excuserez. Bref, je vais vous faire un résumé light et concis, une fois n'est pas coutume.
A la suite de notre déconvenue du Rallye des Routes du Nord où nous avions abandonné dans la deuxième ES avec Cédric Lemaire, nous avions fait le choix d'être présent au Rallye Le Touquet Pas de
Calais, première manche du Championnat de France des Rallyes. Fichtre ! Abandon mécanique à nouveau, au bout des 5 kilomètres de l'ES3 de Verton. C'est ainsi... La suite de mon programme
devait se faire à la fois avec Cédric Lemaire sur la Lancer Evo 6 et Konstantinos Varniakotis sur Clio R3. Avec ce dernier, nous avions prévu un programme de 6 rallyes, avec entre autres quelques
manches du Championnat de France et l'Antibes-Azur. Celui-ci a décidé de se passer de mes services. Pour une fois que quelqu'un souhaitait s'engager à ses côtés sur une saison... Je me retrouve
donc sans programme en Championnat mais cela ne m'arrête pas pour autant.
Je continue mon petit bonhomme de chemin et rebondis puisque je serai aux côtés de Jacques Deheegher au TAC Rally, sur la Lancer Evo X du team Laudsport. De Côte à Côte entre Opale et Azur, nous
voici de Championnat à Championnat, de France à Belgique !

Infos :
TAC Rally : www.tieltseautomobielclub.be
BFO BRC : www.bfo-brc.be
A bientôt,
JC
Par Jean-Charles Huvelle
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Publié dans : Mes news du baquet de droite
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Jeudi 8 mars 2012
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19:19
Cette fois, c'est un peu spécial chez Dino. Cette fois, je ne prendrai pas la plume. Nous avons entendu toutes sortes de
choses au sujet du Rallye Terre Ouest Provence. Je pense qu'il fallait parler à tout prix de ce nouveau rallye qui s'est déroulé dans des conditions un peu spéciales. N'étant pas présent sur
place, j'ai pensé alors au pote Victor Bellotto. Je connaissais sa plume intéressante et son œil ouvert à la critique positive comme négative. Comme il le dit si bien dans l'article que vous
allez pouvoir lire ici « Abandonner après le tour de reconnaissance, avant même d’avoir tenté en course, est tout sauf objectif ». Alors pourquoi ne pas laisser la plume à Victor pour
réellement connaître l'objectivité quand à ce rallye qui a tout de même fait couler beaucoup d'encre. Chez ceux qui ont abandonné avant même de rouler comme chez ceux qui étaient à des centaines
de kilomètres de là, confortablement installés devant leurs ordinateurs...
Bonne lecture,
Jean-Charles
Participer à la première édition d’un rallye, qui plus est dans un contexte actuel plutôt défavorable à la compétition mécanique, est quelque chose d’assez unique. Mais lorsqu'en plus vous y
réalisez votre meilleur résultat, l’émotion est encore plus forte.
Le Championnat de France des Rallyes Terre a toujours était le parent pauvre de la discipline en France, dans l’ombre de son cousin sur asphalte et même de la Coupe de France. Paradoxal
quand on sait que cette surface asphalte en représente actuellement que 3 manches en WRC, autant dire qu’elle ne fait guère le poids face aux épreuves terre et neige. Ces dernières années le
plateau n’avait rien à envier à l’asphalte avec une dizaine de WRC et une multitude de Gr.N mais c’est le nombre d’épreuves qui faisaient défaut. C’est pourtant un passage obligé pour tout pilote
qui rêve de gravir les échelons jusqu’au volant officiel : demandez donc à Sébastien Ogier et Sébastien Loeb ce qu’ils en pensent. C’est donc d’autant plus énigmatique de voir que seul le
Citroën Trophy et le Volant 207 propose un programme mixte dans leur formule de promotion.

Plusieurs projets mort-nés comme le Terre de Picardie, le Bresse-Beguet ou la disparition des Terre de Provence, Terre du Diois, Terre des Alpes ou d’Auvergne pour ne citer qu’eux, auraient pu
avoir raison de ce magnifique championnat. Contrairement à cela, certains amoureux de cette surface ont tentés le pari de redonner un second souffle en organisant 3 nouvelles épreuves : le
Terre Ouest Provence, le Terre de Catalunya et le Terre de Lozère.
La saison 2012 s’ouvre donc avec une toute nouvelle épreuve, le Terre Ouest Provence en Camargue entre Istres et Miramas. Les
organisateurs ont cependant du faire face à de nombreux problèmes tout au long des mois qui ont précédés l’épreuve mais pas forcément là où on a l’habitude de les rencontrer. Les autorisations
pour passer dans certaines villes ont été impossibles à obtenir si bien qu’au lieu de rouler sur plusieurs terrains, tout le rallye a dû être concentré dans un terrain privé, obligeant les
organisateurs à improviser un rallye, à seulement quelques jours du rallye. Pour une fois que les écolos n’ont rien trouvés à dire, ce sont les maires et les communautés qui les ont remplacé
…
Voilà le contexte de cet article consacré au déjà célèbre 1er Rallye Terre Ouest Provence. Mais ici pas de résumé de course, plutôt un bilan général, de mon point de vue de concurrent, de cette
épreuve avec ses points positifs / négatifs et surtout les pistes à explorer et développer. Car rien ne sert de critiquer sans argumenter !
Le déroulement de l’épreuve dans un terrain privé a apporté quelques avantages non négligeables :
- Pas besoin de force de l’ordre pour la sécurité des riverains et des concurrents sur les parcours de liaisons : économie considérable dans le budget de l’organisation.
- Des liaisons entre les ES et pour rejoindre l’assistance ou le parc fermé quasi inexistantes (quelques centaines de mètres) :
roadbook réduit au minimum, économie de carburant, pas de problème de circulation puisque qu’aucune voiture du public ne peut circuler sur le domaine.
En effet, des navettes gratuites entre le parc d’assistance et les spéciales ont été mis en place avec des roulements toutes les 15 minutes. Une très belle initiative !
Une sorte de cité autonome qui vit en autarcie le temps du rallye sans déranger les populations extérieures.
Côté spectateur aussi il y avait des avantages : le parcours concentré permettait par exemple de suivre son équipage sur plusieurs spots sur la même spéciale ! Facile d’accès et
redécouverte aussi car parcours totalement inédit pour tout le monde. Avec ce timing et la proximité des parcs et des ES, il était possible d’aller en spéciale puis de voir les concurrents à
l’assistance et ensuite les suivre en parc fermé pour des dédicaces.
Cependant le sentiment général est plutôt mitigé : la faute à un parcours très cassant voir trop aux dires de certains et à des problèmes dans l’organisation. Abandonner après le tour de
reconnaissance avant même d’avoir tenté en course est tout sauf objectif. Nous avons perdu le sens du mot rallye : cette compétition routière qui se voulait avant tout un marathon, une
épreuve d’endurance aux milieux de paysages sauvages et qui tranchait radicalement avec le monde du circuit. L’ère Richards a complètement transformée notre discipline et on s’étonne maintenant
des spéciales de plus de 40km qui représentaient il y a peu les plus faibles en termes de kilométrage ! L’augmentation de la distance en WRC et même en France montre que nous amorçons un
retour en arrière pour retrouver une légitimité que nous avons failli oublier.
Il est vrai que le tour de reconnaissance fut pour moi une épreuve à part entière tant il m’a été difficile d’écrire les notes sur mon cahier : votre bras qui tape l’arceau (je comprends
pourquoi Jacquot utilise une coudière !) et qui n’arrête pas de monter et descendre en transperçant les pages. C’est sûr on est bien loin du calme des routes nationales mais on est là pour
ça non ? Une occasion parfaite pour s’améliorer encore dans son rôle de copilote.
Une fois en course, l’efficacité de ces autos montre tout son potentiel et on prend un réel plaisir sur ces pistes. L’ES1 et 2 (Les
Berlettes et Manade Fano) étaient de réelles spéciales avec du rapide bosselé, des passages très étroits, du cassant, des sauts, beaucoup de changement de rythme sur de courtes distances. Très
formateur et surtout atypique. Il y avait quelques parties, courtes mais extrêmement défoncée avec de gros blocs de pierres qui vous apprennent finalement à préserver votre mécanique, à assurer
quelques secondes pour repartir de plus belle dans la bataille. L’ES3 Les Arènes était elle totalement artificielle et ça se voyait : succession de virages à très faible vitesse, beaucoup de
franchissement à l’arrêt dans un décor monotone. C’est tracé au bulldozer et on le savait, kilométrage mini oblige. Mais on ne peut pas s’arrêter uniquement à cette ES pour se faire une opinion
et l’organisateur ne s’en est jamais caché. Solution de dernière minute.

Il est vrai que nous roulions sur une des voitures les mieux adaptée pour ce terrain : une Saxo T4. 180ch, 4 roues motrices, une boite crabot, un encombrement de fourmi, un outil
extraordinaire. J’ai pris un plaisir immense sur les 2 premières ES : dans le sinueux la motricité permet d’enchainer les successions de virages en glisse et l’efficacité du châssis dans le
rapide bosselé vous fait vous sentir vivant ! C’était réellement impressionnant même pour un « habitué ». Pour la 3 on langui simplement d’arriver au bout et là c’est
l’intelligence de course qui prime sur la vitesse.
En résumé cette première édition a été une vraie première édition avec ces erreurs et ses nouvelles idées. Le cadre est magnifique avec ses spéciales dans les sous bois, au bord d’un lac, sur une
terre parfois couleur ocre parfois sablonneuse mais il est vrai très éprouvante pour la mécanique. Un travail en amont permettrait de niveler ça car il faut penser aussi aux petites autos comme
les N2 ou les N1 qui ne peuvent pas encaisser comme de vraies voitures de course. Cela permettrait de profiter encore plus du cadre sans pour autant créer artificiellement des circuits sur terre
sans intérêt.
Le vaste Domaine de Sulauze regorge certainement encore de pistes inexploitées qui pourraient être étudiées pour l’édition de 2013 qui j’espère aura lieu. Des reconnaissances tests par des
pilotes quelques mois avant le rallye pourraient être une solution pour faire valider les spéciales. En tout cas il faut encourager ces bénévoles qui ont eu le courage d’organiser une toute
nouvelle épreuve et de proposer finalement une épreuve à part entière dans le championnat : le Safari Provençal où il faut savoir piloter avec sa tête. C’est peut être par là que passe le
renouveau de ce championnat.
Victor
Par Victor Bellotto
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Publié dans : Dino Rally Team
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Samedi 3 mars 2012
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15:43
Bonjour à tous,
A quelques jours de la première manche du Championnat de France des Rallyes, les nouvelles livrées ne cessent d'arriver en nombre.
Voici celles du Team Sainteloc Racing Mister-Auto.com, réalisée par "Cliff". Bon boulot mon cher ! ;-)


Rendez-vous au Touquet pour découvrir ces livrées en chair et en os, enfin en chromes et cambouis ;-)
A voir :
- Sainteloc : www.sainteloc.com
- Mister Auto : www.mister-auto.com
- Art by Cliff : artbycliff.com
A bientôt,
Jean-Charles
Par Jean-Charles Huvelle
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Publié dans : Vu !
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